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Vendredi 22 juin 2007

Toutes ces âmes que tu croises et disparaissent sans pouvoir les toucher pour leur dire combien tu aurais pu les aimer. Pourtant tous ces gens aiment étaler vos défauts, mais ils vous grignotent la peau, vous rongent jusqu'aux os. Le doigt levé comme un scientifique le fait, ils parlent sans s'arrêter de ce qui les a blessé, pourquoi ils ont tant pleuré et comment vous pourriez les tuer. Tout est de votre faute parce qu'ils hurlent à l'aide l'amour, pour pouvoir l'enfermer toujours. Mais au fond, ils vous punissent, ils n'en veulent pas ils le vomissent. Parce que vous étiez là, avec votre sourire sans jugement sans loi... Et eux ne veulent jamais parler de ce qu'ils ont fait.
J'étais venue sans a priori, par sympathie, à dieu ceux qui ne seront jamais des amis, à dieu Zak toi qui fut un instant un confident... C'est moi la goutte dans l'océan.

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Par sombrelune - Publié dans : ailleursland
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