Destruction de la grande Babylone, j'ai érigé d'autres édifices, Auschwitz pour que tu sentes à l'infini le goût de la chair noircie. Achtung ! je n'ai pas fini de déchirer ton oeuvre, je te construis un palais sur les terres du Sud pour que ton soleil me brûle plus fort. Pour que toi, toi qui n'es pas vivant, toi que je n'entends pas , toi que je ne crois pas, je te ferai respirer ton eau javellisée.
Je crois, que je vais finir demain, je suis cuite aux patates...
Mon texte est préparé, mais pfouu la flemme agite aigue hihi !
"Si Saez devait écrire une chanson pacifiste, les paroles en seraient sans doute;la guerre c'est dégueulasse, les militaires sont des salauds, les bombes ça tue des gens. »
Se gars a était crée pour les ados qui veulent se rebeler et qui ne savent pas comment s'y prendre..." ^^ Voila"
Combien de casques bleus sont morts pour la liberté, pour la paix ?
Ce n'est pas mieux, même lorsqu'ils ne sont pas casque bleu. L'un d'eux, m'a raconté comment il est resté des heures
devant un check point assis dans un véhicule de l'avant-blindé, 17 heures
Mon souffle est coupé, mon sang ne circule plus, vais-je survivre à cette paix ?
J'avais des diplômes, l'annonce était alléchante, un bon salaire, ma famille serait à l'abri du besoin, pas de guerre en vue, la boite ne risque pas de déménager pour me proposer 110 euros par mois.
Mais pour la paix, les militaires sont sous-payés et pas question de la ramener !
Pas question de raconter, les tonnes de vêtements d'hiver donnés dans les pays chauds pour faire bonne figure, alors qu'en france, l'on cache nos pauvres. C'est nöel les services techniques s'activent comme des fourmis dans les arbres apportant la lumière a ces milliers d'ampoules qui nous coûtent. Une jeune femme sur le trottoir, fait la manche, branle bas de combat, la police, les pompiers sont appelés, elle s'explique, mon enfant n'aura pas de cadeau pour nöel, je vous en prie, c'est pour mon petit!
Personne ne l'écoutera et s'il faut, mettez-la dans un asile pas de tâche en cette période d'illumination.
Dans une rue, j'entendais :
- La charité s'il vous plaît !
C'était une jeune femme rousse les cheveux courts et dans ses bras un nouveau-né, elle était désespérée. Elle me racontait que son compagnon l'avait quittée, il a bien voulut la B... mais pas assumer !
Je la conduisais au restaurant du coeur où elle pourrait peut-être trouver de l'aide, je savais que si elle restait dans la rue son enfant lui serait arraché. Quelques temps plus tard, j'étais soulagée de ne plus la voir sous la neige avec ce petit bonhomme les yeux clos, dans les bras. De loin, elle me souriait, je comprenais qu'elle me remerciait.
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