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J'entends le glas de la sentence qui résonne a travers tous ces ricanements et chuchotements malfaisants, ce sera la pendaison afin d'étrangler la vérité ! La jalousie et l'ignorance se sont alliées pour mieux régner, passant autour des épaules de nos hommes le mensonge. Sourire satisfait devant l'homme qui accuse sans raison celles qui les ont portés. Abjures femme ! A genoux tu seras, mon front est marqué au fer rouge d'une croix !
Vois ma puissance devant les pleurs des enfants innocents que je vais enfermer, ils tiendront des discours de citoyens bitumés.
La foule se disperse les hommes s'éloignent sans se retourner vers les femmes au regard désolé. Deux mille ans ont passés le véritable enseignement s'est effacé. Comme le souffle du vent la femme ère sur la terre à la recherche de l'âme de son immortel.
© Sombrelune copyrightdepot.com
Ma jeunesse m'a été enlevée, ce que j'avais bâti à été démolie, les enfants que j'avais mis au monde m'ont été prit. Fontaine de mes ancêtres je plonge mes mains dans ton eau bleu et glacée. Parce que sous les bombes il n'est pas tombé, parce que sous le soleil il était, là tremblant accompagné du courage qui le faisait tirer pour protéger. Il cherche a rattraper les cris de souffrance sans jamais les toucher. Ses larmes donnent couleur a sa peau argentée et ses pieds écrasent les voix de l'innocence. Je l'ai connu dans les substances qui brouillent ses pensées. il me regardait, mes lèvres bougeaient mais ne m'entendait parler. Son âme était un trésor, mais le diable me la remise entre les mains, illusion, le sable glissait entre mes doigts et les fumées de l'orgueil s'en échappaient. Les barrières de l'insolences l'ont projeté sur la scène où le rideau de la peine s'est levé. Il était le maître dans les tourbillons aux sifflements de balles mais le peuple fut déçu. Fondu dans la foule, ses yeux cherchaient les miens pour me transmettre sa haine. Il me méprise parce que je l'aime. Il ne sait pas que je suis d'un autre monde celui d'où sont âme a prit naissance. Elle si belle aspergée du sang du monde qui cri vengeance en coulant le long de son corps pour le prendre. Il imite les dieux et s'il fut Odin il serait prit n'écoutant pas la Walkyrie. Je voulais toucher son être du bout de mes doigts sans le contraindre, sans qu'il ne soit toucher comme une flèche pourrait le tuer. J'avançais vers lui avec le sourire avec tendresse et volupté. Mais l'homme pusillamine voulu me blesser lançant une lame que je retenu entre mes mains. Je ressentais son amertume et la façon dont-il s'était joué de moi tous ces longs mois. Les loups veulent lui arracher sa chair, son sang broyer ses os afin qu'il n'en reste que poussière. Tous ces toqués qui se bousculaient aux portes de ma tendresse pour me briser. L'un glissera une autre femme dans mes draps et l'autre me battra. Ainsi transformée, je n'ai plus peur d'aimer, mon coeur est gonflé l'amour veut s'en échapper. La pluie m'a laver de la cruauté. Démon sauvage ne tu ne t'approcheras pas de ce qui ne t'appartiens pas. Je brûlerai milles armées démoniaques pour toi. Le vent a tourné les pages chassant les fous, j'effacerai la buée qui trouble ton visage sur la glace et ferai renaître le bleu qui illumine chacun de tes pas, tracerai une ligne droite qui me transporterai vers toi. Sentir ton souffle tiédi par les vents des océans, sentir tes mains comme des vagues s'allongeant sur mon corps, te sentir frissonner comme frissonnent les hautes herbes sur les dunes animées par le soleil et le vent. Les doigts entrelacés se tenir l'un contre l'autres les yeux plongés comme le soleil plonge ses rayons dans la mer profonde réchauffant ses créatures intimes de ses abysses. Je voulais t'offrir un peu de ma tendresse, connaître ton amour ta lumière celeste. Mais le temps et la distance nous prend tout, rester toujours debout, brûlé par les larmes des volcans s'infiltrant sans les couloirs qui vont jusqu'aux battements. Se sentir altéré et chaque jour s'élancer sur ce que l'on ne connait. Je m'efface comme le vent efface les gouttes de pluie tombées sur le livre d'une histoire qui ne sera jamais consommée, les pages resteront blanches peut être jaunies par le temps du rêve. Je retournerai dans le monde où mon sang a été mélangé retrouver la lumière et les ténèbres ou les coeurs n'ont pas de haine où la tendresse est reine.je suis le bleu des glaces qui prend naissance dans la lumière du soleil lorsque le jour se lève. Je suis le bleu des glaces qui prend naissance dans la lumière de la lune lorsque la nuit tombe, pour emerveiller vos rêves.