Seule, sur mon balcon situé au troisième étage d'un petit immeuble, je regardais les étoiles, au dessus des toits
de maisons anciennes, encore imprégnées d'histoire. L'horloge du village sonnait vingt trois heures et j'apercevais un grand coq blanc sur laquelle il était perché. Je m'amusais, à parcourir du
regard les murs en pierre de ces vieilles bâtisses, qui épousaient de nouvelles demeures, en espérant rencontrer dans les rues, tous les gens qui y avaient vécu dans diverses tenues. J'imaginais la
construction des premières maisons, entourées des collines où au milieu coulait le Gardon. J'avais un réel besoin de quitter la Moselle, cette région qui ne me correspondait plus, j'y avais assez
vécu. Metz, n'était pas ma ville natale et risquait de m'être fatale. Le soleil manquait à mes veines, pour mieux irriguer mon sang, réchauffé par ses rayons ardents. Je retournais dans le Sud où
j'avais pris vie. Marseille m'avait donné des forces surnaturelles et Metz voulait me couper les ailes. Poussée jusqu'à Anduze à la porte des Cévennes, sans y frapper, avec mes deux enfants je m'y
installais. Je me sentais tout à coup perturbée, je ressentais que de moi une puissante énergie s'approchait. En mon être, tout se plaçait comme une armée de milliers de guerriers prête à attaquer
et mes yeux comme des sentinelles, essayaient de me renseigner sur la position de cette étrange puissance. Je ne voulais pas que mon corps tout entier puisse trembler, même si je me moquais de ce
que mes amis auraient pu me rétorquer.
Copyright © mars 2009 Sombrelune de Besse de Bellefaye.
Le temps passe si vite et voilà bien longtemps que je n'ai rien écris sur ce blog. La mort m'a poursuivi, mais n'a jamais prit ma vie. Elle ne pouvait encore posséder mon destin entre ses mains,
alors, elle s'envolait dans le ciel
aux couleurs de l'airain. Notre terre de toutes ses énergies, m'a divulgué certains de ses secrets et j'ai compris, qu'il ne fallait jamais oublier l'humilité, c'est elle qui m'a toujours
sauvée. Pourtant, parfois je grognais, je déchirais le sol comme un taureau le fait, je rivalisais avec la vulgarité, mais jamais je n'ai cédé. A présent, mon regard est différent, remontant
le long de mes racines, je me suis abreuvée à la source des origines. L'enfant à la peau argentée, m'attendait et d'un sourire il m'a délivrée de toutes ces absurdités que je ne pouvais seule
effacer, trop endoctrinée. Je me doutais de cette réalité, mais je ne pouvais être sûre de ce qu'il me semblait imaginer...
Mercredi 29 aout 2007 au Capitol de saint Ouen
Dimanche 02 décembre 2007 à l'union bar
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La neige tombe comme les plumes d'un ange dans mes cheveux, elle me réchauffe l'âme, je sais que tu penses à moi, je sens ton coeur battre et mes ailes se déploient. Je t'envoie le vent pour tourbillonner autour de toi et te caresser. Je suis sans cesse dans le monde de ta tendresse ton sang est mon chemin, ton coeur est mon enchantement, ton corps est ma maison, enivrons nous de l'amour que les anges nous ont fait don. Mais les anges n'existent pas, il n'y a que des gens comme toi et moi.
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Toutes ces âmes que tu croises et disparaissent sans pouvoir les toucher pour leur dire combien tu aurais pu les aimer. Pourtant tous ces gens aiment étaler vos défauts, mais ils vous grignotent la peau, vous rongent jusqu'aux os. Le doigt levé comme un scientifique le fait, ils parlent sans s'arrêter de ce qui les a blessé, pourquoi ils ont tant pleuré et comment vous pourriez les tuer. Tout est de votre faute parce qu'ils hurlent à l'aide l'amour, pour pouvoir l'enfermer toujours. Mais au fond, ils vous punissent, ils n'en veulent pas ils le vomissent. Parce que vous étiez là, avec votre sourire sans jugement sans loi... Et eux ne veulent jamais parler de ce qu'ils ont fait.
J'étais venue sans a priori, par sympathie, à dieu ceux qui ne seront jamais des amis, à dieu Zak toi qui fut un instant un confident... C'est moi la goutte dans l'océan.
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